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Les koryu sont différents. Pas mieux. Juste différent. La motivation écrasante de tous ceux impliqués dans un koryu, en particulier au niveau de l’enseignement, est la continuation du ryu. La principale préoccupation n’est pas pour les membres du ryu. Bien sûr, comme nous nous entraînons ensemble, nous développons des liens très forts, des amitiès très proches. Mais le ryu doit venir en premier.

Dave Lowry

Traduction d’un extrait de l’article « So you want to join the ryu« 

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Ellis Amdur

Ellis Amdur

Après avoir abordé les questions de qui nous enseignait et de ce que nous pratiquons, il est temps de savoir pourquoi… Surtout quand cela concerne les koryu, des écoles anciennes à la culture archaïque. Pour y répondre je vous propose la traduction d’un récent essai d’Ellis Amdur expliquant son affirmation : « I train for the ryu – Je m’entraine pour l’école ».

Je m’entraine pour l’école

Par Ellis Amdur.

Article original : http://kogenbudo.org/i-train-for-the-ryu/, avec la permission d’Ellis Amdur pour la traduction.

Jeffrey Mann a écrit une réponse à mon dernier post: « Si je le [Ellis Amdur] comprends bien, pour lui la raison de l’entrainement dans un koryu est pour le bien du koryu lui-même, et non pas pour les personnes la constituant ou pour le bien de la préservation historique. Cependant, nos actions pour le compte d’une entité (comme une nation) sont généralement pour le bien des personnes qui vivent ou vivront dans cette entité. Faire quelque chose de bon pour l’entité elle-même, quand cela devient le telos (la finalité) lui-même, semble erroné. Mes contributions à une entreprise, une université, ou à une nation sont pour le bien-être de ses membres et, nous l’espérons, par extension, du monde. Cela semble être le modèle de gens des budo modernes comme Kano, Ueshiba, Doshin So, etc. Cela représente plus que poursuivre la «Voie» pour moi seul. Je ne comprends pas ce que Amdur perçoit comme le telos de la personne qui dit: « Je m’entraine pour le ryu (école) », comme il le fait lui-même ».

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Que pratique-t-on ?

Point_d_interrogation

Parce que le dernier article posait la question de qui devrait être votre enseignant, il semble évident de se poser la question du quoi : qu’est ce que l’on pratique. Evident, vraiment ? La question s’efface au fur et à mesure des années et de l’habitude pour beaucoup, au point que l’on puisse la confondre avec le « pourquoi » pratique-t-on.

A l’image du kata qui n’a qu’une valeur limitée si nous le répétons « pour faire un kata » et oublions de lui insuffler de l’intention tout en comprenant bien l’utilité de cet outil, nous ne pouvons faire l’économie de comprendre ce que nous faisons. Alors parce que nous atteignons la fin d’année 2015, entamant un nouveau cycle, je vous propose la lecture de deux anciens articles :

Hypothèses de pratique

Ryu : une définition dans le contexte

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Comment définir un ryu, qu’est ce qui caractérise un ryu, quel est son but ? C’est à ces questions que tente de répondre Dave Lowry dans son essai The ryu: a definition in context. Cet article est paru en premier dans le « SMAA journal », volume 13, 1er numéro.

Ryu: une définition dans le contexte

Par Dave Lowry (Autorisation de traduction de Dave Lowry et de la Shudokan Martial Arts Association)

Dave Lowry

Un samouraï en a battu un autre, a gagné, et est sorti de la rencontre en ayant appris quelque chose qui lui a donné un avantage au combat. Le prochain combat, utilisant cela, il a de nouveau triomphé, et a appris un peu plus. Son habileté croissante, il a continué à avoir du succès, élargissant son répertoire combatif jusqu’à ce que d’autres le remarquent et le recherchent en tant que professeur. Et voilà comment un ryu martial est « fondé ».

Nan.
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Suite de la traduction de l’interview du professeur Karl Friday (Interview With Historian/Professor Karl Friday) par Samurai Archives.

Cette deuxième partie aborde notamment d’une manière très intéressante le rôle supposé des écoles d’arts martiaux et la place prépondérante de l’entraînement en escrime.

Karl Friday

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SA: Il est très rare de voir un historien universitaire (par opposition à l’historien de la «culture pop») qui a une formation approfondie en arts martiaux traditionnels japonais. Votre expérience dans ce domaine vous a-t-elle donné des idées pour vos publications? Comment ont évolué et changé ces arts depuis l’époque de la vaste guerre du Sengoku?

KF: Je pense que d’avoir une sorte d’expérience pratique avec des armes traditionnelles est utile de toutes sortes de façons subtiles et moins subtiles pour les historiens travaillant sur des sujets militaires. Avoir une expérience de terrain avec une armée au combat serait également très utile, pour le meilleur ou pour le pire je n’en ai pas.
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