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Archive for the ‘Traduction’ Category

Atelier au dojo Tesshinkan

Atelier au dojo Tesshinkan

En créant le groupe d’étude de TSYR à Osny, je me suis retrouvé à la place de celui qui doit partager un savoir qu’il continue d’acquérir lui-même. C’était au départ, et je pense que cela le reste, un challenge de guider d’autres pas tout en arrivant à suivre suffisamment mes professeurs et à progresser moi-même. De stages et WE intensifs à l’étranger avec le Kaicho ou sensei Marco Pinto, à l’étude et l’entrainement quotidiens au Tesshinkan, j’ai essayé de mettre en place la même dynamique que j’appliquais à ma propre recherche.

En lisant l’article de Wayne Muromoto, j’ai retrouvé cette même nécessité d’explorer, approfondir et faire sien le savoir acquis. A chaque stage je touche un peu d’un coin grâce à mes professeurs, et lorsque je reviens au dojo j’essaie de trouver les autres coins, comme les autres membres du dojo.

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Rituel de purification dans le sumo

Rituel de purification dans le sumo

Oharae, harae / harai… La purification est la base des pratiques shintoïstes pour traiter le kegare (impuretés de toute sorte) souvent par l’intermédiaire d’abblutions (misogi). Les traditions martiales anciennes sont très largement imprégnées du shintoïsme et on retrouve ainsi ces notions et des rites de purification dans leurs pratiques. Le texte suivant est une traduction de l’article de Wayne Muromoto sur les impuretés et puretés dans les koyu.

Kegare : impureté et pureté dans les koryu
Par Wayne Muromoto. Traduit avec la permission exclusive de Wayne Muromoto, tous droits réservés. Article original : Kegare: Impurity and Purity in Koryu.

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Hataraku , "travailler / qui fonctionne".

Hataraku , « travailler / fonctionner ».

La base de la transmission dans les koryu est la répétition des kata. La répétition permet de perfectionner le geste et conditionner les réactions. C’est sur la base de ces schémas d’attaque et de défense que les combattants japonais se sont préparer au combat et transmis leur savoir.

Aujourd’hui les disciplines modernes orientées vers la compétition mettent plus en avant les pratiques semi-libres comme le randori, le shiaï ou le sparring. Les pratiquants issus de disciplines sportives sont souvent dubitatifs sur l’intérêt de travailler des enchainements codifiés pour se préparer au combat, de nature chaotique.

Alors comment ont fait ces anciennes écoles pour assurer la formation de combattants et non de marionnettes répétant inlassablement un geste convenu ? Pour réfléchir à cette problématique, je vous propose la traduction d’un texte de Wayne Muromoto, ancien éditeur de Furyu, traitant de l’improvisation dans l’entrainement à base de kata.

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Kokoro

Nourrir l’esprit du budo

Par Peter Boylan. Avec sa permission pour la traduction. Article original : http://budobum.blogspot.fr/2016/05/feeding-budo-mind.html.

« Le Budo est plus que des techniques ». Nous entendons des choses comme ça tout le temps. Ensuite, nous revenons à la pratique des techniques et des katas. Si le budo est plus que les techniques et les katas, quand est-ce que nous obtenons l’autre partie ? Tout ces choses à propos de la stratégie, la tactique, l’éthique et tout le reste ? Pour moi, la réponse est en lisant.

Les gens écrivent sur le budo depuis plusieurs milliers d’années avant que quelqu’un ai commencé à l’appeler « budo ». Quelques grandes idées de grands penseurs et écrivains ont ouvert le chemin que nous appelons budo, et cela vaut vraiment le temps de lire une partie de ce que je qualifierais de textes fondateurs, et ce que les gens en pensent maintenant.

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L'art de la voie 27 : un article sur le Takamura ha Shindo Yoshin ryu

L’art de la voie 27 : un article sur le Takamura ha Shindo Yoshin ryu

En ce début d’année j’intervenais à la fois dans L’art de la voie et le Dragon Hors série.

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Gekiken, ancêtre du kendo trés répandu à l'époque Edo comme méthode d'entrainement. On notera la longueur des tsuka.

Gekiken, ancêtre du kendo très répandu à l’époque Edo comme méthode d’entrainement.

 

Le musha shugyo est le voyage à la fois physique et spirituel que pouvait entreprendre un guerrier (mais pas que) pour parfaire son art. Cet élément a souvent été repris dans des films pour mettre en scène de nombreux combats et des dojo yaburi. Mais la fiction est-elle proche de la réalité historique ? Il nous reste un certain nombre de journal de ces musha shugyo, celui de Muta Bunnosuke est l’un d’eux et présente l’intérêt de nous donner quelques indices sur le monde du kenjutsu de la fin de l’époque Edo.

Le document traduit initialement par Sandro Furzi introduit l’époque de ce musha shugyo mais aussi les pratiques en vigueur. Je leur remercie pour son autorisation à traduire ce texte en français et j’espère que les lecteurs auront par ce biais un élément supplémentaire pour se représenter l’univers des koryu et du kenjutsu à la fin de l’époque médiévale japonaise.

Lien vers le document en français : Shokoku Kaireki Nichiroku. Bonne lecture.

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Ellis Amdur

Ellis Amdur

Après avoir abordé les questions de qui nous enseignait et de ce que nous pratiquons, il est temps de savoir pourquoi… Surtout quand cela concerne les koryu, des écoles anciennes à la culture archaïque. Pour y répondre je vous propose la traduction d’un récent essai d’Ellis Amdur expliquant son affirmation : « I train for the ryu – Je m’entraine pour l’école ».

Je m’entraine pour l’école

Par Ellis Amdur.

Article original : http://kogenbudo.org/i-train-for-the-ryu/, avec la permission d’Ellis Amdur pour la traduction.

Jeffrey Mann a écrit une réponse à mon dernier post: « Si je le [Ellis Amdur] comprends bien, pour lui la raison de l’entrainement dans un koryu est pour le bien du koryu lui-même, et non pas pour les personnes la constituant ou pour le bien de la préservation historique. Cependant, nos actions pour le compte d’une entité (comme une nation) sont généralement pour le bien des personnes qui vivent ou vivront dans cette entité. Faire quelque chose de bon pour l’entité elle-même, quand cela devient le telos (la finalité) lui-même, semble erroné. Mes contributions à une entreprise, une université, ou à une nation sont pour le bien-être de ses membres et, nous l’espérons, par extension, du monde. Cela semble être le modèle de gens des budo modernes comme Kano, Ueshiba, Doshin So, etc. Cela représente plus que poursuivre la «Voie» pour moi seul. Je ne comprends pas ce que Amdur perçoit comme le telos de la personne qui dit: « Je m’entraine pour le ryu (école) », comme il le fait lui-même ».

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