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Archive for the ‘Enseignement’ Category

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Atelier au dojo Tesshinkan

Comment progresser en tant qu’élève ? De nombreux pratiquants sautent d’enseignant en enseignant pour arriver à progresser. Ce faisant un certain nombre (peut-être les plus lucides) font l’amer bilan que leur progression n’est pas à la hauteur de ce qu’ils espéraient… Pourtant parmi leurs enseignants peuvent figurer des professeurs reconnus. Où se situe le problème ?

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NAMT 2016, en démonstration ou à l’entraînement, l’intensité entre shitachi et uchitachi doit être perceptible. Photo Thomas Taragon.

Cet article est initialement paru dans le magazine Dragon Hors série.

Le public a souvent une image désuète des anciennes traditions martiales, celle de la répétition d’une séquence inamovible de gestes prédéfinis. Mais lorsque l’on intègre un koryu, on découvre un monde bien différent à travers le kata. Ce qui suit décrit mon expérience de cet outil par le prisme du Takamura ha shindo yoshin ryu, une école de jujutsu et de kenjutsu datant de 1864.

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Pour l’année 2017, les cours de Shindo Yoshin ryu se poursuivent à Osny, les lundi, vendredi et samedi. Toute l’année il est possible de venir découvrir notre école issue des anciennes pratiques des samouraïs transmises de génération en génération depuis 1864 au Japon. La pratique du Shindo Yoshin ryu est à la fois une expérience physique incluant travail à manis nues et l’apprentissage de diverses armes de l’époque féodale japonnaise (sabre, couteau, …) ainsi qu’une participation à la préservation de traditions martiales anciennes.

Les cours ont lieu dans un dojo traditionnel privé, le Tesshinkan, présent à Osny depuis 2014. Ils sont dirigés par un instructeur diplômé directement du responsable de l’école Takamura ha Shindo Yoshin ryu.

Les cours à l’essai sont possibles toute l’année sur simple rendez-vous : n.dela@free.fr / 06.22.33.37.86 .

Page des cours : cours Tesshinkan

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Atelier au dojo Tesshinkan

Atelier au dojo Tesshinkan

En créant le groupe d’étude de TSYR à Osny, je me suis retrouvé à la place de celui qui doit partager un savoir qu’il continue d’acquérir lui-même. C’était au départ, et je pense que cela le reste, un challenge de guider d’autres pas tout en arrivant à suivre suffisamment mes professeurs et à progresser moi-même. De stages et WE intensifs à l’étranger avec le Kaicho ou sensei Marco Pinto, à l’étude et l’entrainement quotidiens au Tesshinkan, j’ai essayé de mettre en place la même dynamique que j’appliquais à ma propre recherche.

En lisant l’article de Wayne Muromoto, j’ai retrouvé cette même nécessité d’explorer, approfondir et faire sien le savoir acquis. A chaque stage je touche un peu d’un coin grâce à mes professeurs, et lorsque je reviens au dojo j’essaie de trouver les autres coins, comme les autres membres du dojo.

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Les lecteurs de ce blog doivent être habitués à lire des essais sur les kata ou la méthode Shu-Ha-Ri. Voici une interview très intéressante d’un forgeron canadien ayant appris au Japon, on y retrouvera les éléments clefs de la vision japonaise de l’apprentissage :

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Hataraku , "travailler / qui fonctionne".

Hataraku , « travailler / fonctionner ».

La base de la transmission dans les koryu est la répétition des kata. La répétition permet de perfectionner le geste et conditionner les réactions. C’est sur la base de ces schémas d’attaque et de défense que les combattants japonais se sont préparer au combat et transmis leur savoir.

Aujourd’hui les disciplines modernes orientées vers la compétition mettent plus en avant les pratiques semi-libres comme le randori, le shiaï ou le sparring. Les pratiquants issus de disciplines sportives sont souvent dubitatifs sur l’intérêt de travailler des enchainements codifiés pour se préparer au combat, de nature chaotique.

Alors comment ont fait ces anciennes écoles pour assurer la formation de combattants et non de marionnettes répétant inlassablement un geste convenu ? Pour réfléchir à cette problématique, je vous propose la traduction d’un texte de Wayne Muromoto, ancien éditeur de Furyu, traitant de l’improvisation dans l’entrainement à base de kata.

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Marco Pinto et l'auteur, pratiquant un kata de kenjutsu du niveau shoden.

Marco Pinto et l’auteur dans le rôle d’uchitachi

Il est courant que l’enseignant insiste sur le fait qu’uchitachi réalise une attaque avec la bonne intention. Par exemple au kenjutsu, un tsuki est supposé entrer dans l’espace du partenaire et traverser ce dernier s’il ne bouge pas. Enfin, cela est vrai pour l’intention car si shitachi ne bouge pas – parfois simplement « ailleurs » mentalement – uchitachi doit être capable de contrôler son geste et s’arrêter (néanmoins peut-être qu’à un niveau d’étude supérieur il atteindra tout de même shitachi pour le mettre sous pression).

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