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Stage de Londres 2015

L’école Takamura ha Shindo Yoshin ryu étant une koryu dont le but est la transmission d’un savoir et de traditions au sein d’un groupe, les stages ouverts au public sont plus rares que dans les écoles modernes. Mais lorsque deux adeptes de haut niveaux se retrouvent pour enseigner un stage en commun tout en venant d’horizons différents, l’événement est encore plus rare !

C’est à cette rencontre que vous convie le stage mixte TSYR (Jujutsu) / Yoshinkan aikido, dirigé par sensei Threadgill et sensei Mustard, le weekend du 12 et 13 août à Lisbonne (Portugal).

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Morihiro Saito (à gauche) et Stanley Pranin (à droite)

le 7 mars 2017 s’est éteint Stanley Pranin. Chercheur inlassable sur l’Histoire de l’aikido et de ses influences c’est une perte inestimable pour le monde de l’Aikido.

Dans le monde martial où la tradition orale et son folklore prévaut souvent sur la réalité, il créa en 1974 le journal Aikinews avant de s’installer au Japon en 1977. Il interviewa de nombreux professeurs donnant une palette de couleur plus nuancée de l’Histoire de l’aikido. Chercheur et historien dans l’âme, il mit à jour de nombreux documents détenus dans des cercles restreints: vidéo et livres (comme « budo ») qui permirent d’apporter un peu plus de lumière sur la diffusion de l’aikido et sur ses relations avec son ancêtre le Daito ryu.

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Depuis la diffusion des arts martiaux en occident, parallèlement aux retours des pionniers rapportant leur savoir acquis au Japon, la communication s’est faite par les livres. Ainsi nombre d’aikidoka à l’époque ont débuté la pratique de l’Aikiken et l’Aikijo par les livres de Morihiro Saïto. Avec l’arrivée d’internet – un fait relégué aux musées pour les plus jeunes – puis de sites comme youtube et dailymotion (et d’autres), la vidéo qui passait de mains en mains est devenue une des principales sources de communication.

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Le rôle d’uke – celui qui reçoit la technique, en pratique celui aussi qui attaque, est majeur dans la progression de tori. Cela est particulièrement vrai dans le kata traditionnel japonais où uketachi (l’uke au sabre) est idéalement le plus avancé des deux pratiquants afin de gérer le rythme et la puissance des attaques. Le rôle de uketachi est primordial pour la progression de shitachi, son attaque conditionnant l’applicabilité de la technique et des principes du kata.

Voici la traduction d’un article de Peter Boylan du blog « The budo bum » qui traite de ce rôle difficile d’uke, à la fois agresseur dans le kata et élément indispensable à la progression.

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Comment être un bon Uke

Par Peter Boylan. Avec sa permission pour la traduction. Article original : http://budobum.blogspot.fr/2015/05/how-to-be-good-uke.html

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Les budo japonais et les écoles classiques reposent principalement sur le kata pour transmettre leur savoir. Ces séquences codifiées permettent l’intégration de principes de l’école pour l’application au combat (qu’il soit sur un champ de bataille, un duel civil ou une situation de self-defense urbaine selon le contexte de l’école). Ces compétences ne pourront être exploitées que si le pratiquant arrive à gérer le stress lié au chaos du conflit. Or cette exposition au stress voire l’entrainement sous stress est très souvent absente des dojo d’arts martiaux traditionnels.

L'effet tunnel, un des effets sous stress. (Source images : wikipedia)

L’effet tunnel, un des effets sous stress. (Source images : wikipedia)

Dans l’article suivant Tobin Threadgill discute des éléments permettant d’intégrer ce conditionnement au stress dans le Takamura ha Shindo Yoshin ryu et de l’importance de cet aspect de la pratique pour conserver un art martial fidèle à ses origines.

Petit avertissement avant lecture : les pistes décrites dans cet article ne doivent être mises en oeuvre dans votre entrainement que sous l’égide d’un instructeur qualifié et compétent.

Le conditionnement au stress psycho-chimique en budo

Par Tobin Threadgill, kaicho du Takamura ha Shindo Yoshin ryu, avec sa permission pour la traduction.

Source : Psycho-chemical stress conditioning in budo.

Une de mes amies proches nommée Meg Hinkley dirige le programme de

Toby Threadgill

Toby Threadgill

self-defense pour femmes à Dallas, au Texas, appelé Athena’s Strategies. Elle est une pratiquante de longue date des arts martiaux et possède une connaissance unique dans la dynamique réelle d’assaut des femmes et de leur self-défense. Il y a plusieurs années, elle m’a demandé de l’aider à évaluer son programme et parfois aider à sa mise en œuvre. C’est un programme impressionnant. Athena’s Strategies est parmi les rares programmes de self-défense que je recommande sans réserve. Une grande partie du programme implique la présentation de faits et de données qui chassent beaucoup de mythes couramment associés à l’agression physique et sexuelle des femmes. Le reste du programme aborde les aspects physiques de l’agression violente dans un processus qui dépasse pratiquement toutes les formes communes de l’étude de budo dans son efficacité à appliquer réalistiquement la self-défense. Cet avantage existe parce que le programme de Megs confronte sans sourciller ses participants à la réponse psycho – chimique au stress – ce que je appelle PCS (NdT : Psycho-Chemical Stress, stress psycho-chimique).

D’une manière générale, il y a un manque important d’enseignement efficace pour faire face aux stress physiologiques et psychologiques qui se produisent pendant tous les conflits physiques. Pour dire la vérité, la plupart des instructeurs hautement cotées dans le budo n’ont pratiquement aucune expérience avec les symptômes du PCS et beaucoup refusent même de reconnaître ses effets débilitants.

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La structure. Si vous n’avez pas entendu ce mot récemment, soit vous ne pratiquez pas les arts martiaux depuis les dix dernières années (ou plus et vous avez raté ce post), soit … Il est temps de vous y intéresser. Pour discuter de son importance dans le cadre de nos pratiques martiales, je vous propose la traduction d’un post de Peter Boylan. Il transpose par ses mots exactement ce que j’ai pu ressentir de si nombreuses fois en saisissant Tobin Threadgill pour l’attaquer et me retrouvant sans structure stable pour employer ma puissance.

 

Les principes les plus essentiels en Budo: Structure

Par Peter Boylan. Avec sa permission exclusive pour la traduction. Article original : http://budobum.blogspot.ca/2014/06/the-most-essential-principles-in-budo.html


Une question a été posée à un groupe de budo dont je fais partie,  demandant quels étaient les trois concepts les plus importants dans le budo. C’est une question intéressante. Quelles idées sont les plus fondamentales dans l’art que vous pratiquez ? Ces concepts sous-tendent et orientent votre entrainement. Ils dirigent le coeur de votre entrainement et contrôlent quel genre de choses vous pratiquez. Les gens ont proposé pas mal d’idées, y compris:

Gardez votre corps détendu.
Gardez toujours votre centre (ou être centré).
Gardez vos coudes vers le bas, et à proximité de votre corps.
Toujours essayer de contrôler le premier pas.

Beaucoup des idées proposées étaient spécifiques à l’Aïkido, qui est le but de ce groupe. Mes pensées sont plus générales et s’appliquent à toute forme de budo. Ma liste est structure / posture, distance et timing, dans cet ordre. Chaque concept est construit à partir du concept précédent, et sans l’utilisation efficace du concept précédent, le prochain ne peut pas être utilisé efficacement. Tous s’appliquent indépendamment du fait que vous faites du kung-fu, du judo, de la boxe, de l’aïkido, des épées, des bâtons ou des choses effrayantes comme le kusarigama. C’est ma liste, et je ne prétends pas que c’est définitif. Je vous l’offre dans l’espoir de susciter une bonne conversation et l’examen des éléments les plus importants de la pratique et de l’application martiale. J’avais pensé faire d’un seul post, mais il semble que je vais avoir donner à chacun son propre post.

Mon premier principe est la structure / posture. Sans une structure solide, connectée et soutenue vous ne pouvez pas accomplir quoi que ce soit. C’est pourquoi je ne plaisante qu’à moitié quand je dis que la seule chose que j’enseigne vraiment est marcher et respirer. Une bonne structure est ce qui permet le mouvement le plus rapide, le plus efficace, stable et solide. Si vous êtes vouté et roulez vos épaules, inclinant la tête vers le sol et ne vous soutenez pas, vous ne pouvez pas respirer profondément ou efficacement. Etre vouté et avoir une mauvaise posture compriment le torse de sorte qu’il ne peut pas contenir beaucoup d’air. Vous serez fatigué plus rapidement simplement parce que vous ne pouvez pas obtenir assez d’oxygène dans votre corps assez vite.

Etre avachi prive également le corps de son intégrité structurelle naturelle. Si vous êtes avachis, vous êtes déjà déséquilibré. Les gens du judo tiennent debout ou tombent sur ​​la base de leur équilibre, mais cela est vrai pour n’importe qui dans n’importe quel art. Si vous n’êtes pas équilibré, vous n’êtes pas stable dans au moins une direction.

 

slouch alexander technique

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Cette année aura lieu la 3e édition du stage commun à Londres avec Robert Mustard (7e Dan Yoshinkan aikido) et Tobin Threadgill (Menkyo kaiden, Takamura ha Shindo Yoshin ryu).

J’ai découvert Mustard sensei lors de la 1ere édition. Comme de nombreux aikidoka de part le monde je m’étais fait une image de l’homme à travers le livre de Robert Twigger, « Senshusei » (titre plus évocateur en anglais : « Angry white pyjamas »). Différent de l’image du livre, j’y rencontrais un budoka d’exception, sachant faire rimer techniques et humour. Aussi pour en parler mieux que moi j’ai décidé de vous traduire un article de Neil Saunders, l’organisateur de ce stage.

Echange technique lors du stage à Londres de 2012. A gauche : Neil Saunders. Au centre debout : Mustard sensei

Echange technique lors du stage à Londres de 2012. A gauche : Neil Saunders. Au centre debout : Mustard sensei

Mais tout d’abord laisser moi vous dire deux mots à propos de Neil. Neil est un grand gaillard, aux épaules bien baties, dont le crane quasi rasé renforce l’impression globale. Il est 4ième Dan de Tomiki Aikido par la fédération anglaise. Il rencontra Robert Mustard du Yoshinkan Aikido et s’entraîna de nombreuses fois dans son dojo à Vancouver. En 2010, il obtint le 4ième Dan en Yoshinkan Aikido, faisant de lui un des rares pratiquants gradés dans ces deux styles d’Aikido.

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