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Posts Tagged ‘kenjutsu’

Avant que je ne m’envole pour un stage à Uppsala, ville où vécut Takamura sensei pendant quelques années à son départ du Japon, j’en profite pour publier le poster du dojo. Un design relativement simple très inspiré de celui du groupe d’étude à Uppsala.

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Le Tesshinkan, dojo privé à Osny (95520), permet de d’apprendre l’école traditionnelle Takamura ha Shindo Yoshin ryu créée en 1864. Les cours assurés le vendredi soir et samedi matin (possibilité d’ouvrir aussi un cours le lundi soir) incluent la pratique du sabre à 2 (kenjutsu/kumitachi), le dégainage et la coupe du sabre (battojutsu/iaijutsu), le travail du déséquilibre, des projections et clefs (jujutsu) ainsi que diverses techniques de couteau (tantojutsu).

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Un rapide article pour vous signaler la page consacrée au Tesshinkan : mon dojo privé.

Après de nombreux travaux, le dojo a enfin un nom et permet de pratiquer jujutsu, kenjutsu et tantojutsu à une courte distance de Paris (à Osny plus précisément).

Pour fêter ce nouveau nom, voici une petite série de photos des travaux.

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Pour tout renseignement sur la pratique au Tesshinkan, merci de me contacter.

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Lisbonne 2014

Cette année aura à nouveau lieu le stage de Takamura ha Shindo Yoshin ryu à Lisbonne. La date est fixée au weekend du 14 juin 2014 et une session publique est prévue.

Marco et Artur Pinto, organisateurs du stage

Marco et Artur Pinto, organisateurs du stage

Le stage annuel au Portugal est toujours une occasion spéciale pour moi. C’est en effet mon dojo d’attache depuis 2011. Lisbonne présente aussi la particularité d’offrir deux professeurs : Artur Pinto et Marco Pinto. En plus de leur licence Shoden en Takamura ha Shindo yoshin ryu, ils sont tous deux 4e Dan wadokai, alliant karaté traditionnel et passé de compétiteur international. Curieux des diverses pratiques martiales et passionnés, ils ont rencontré de nombreuses disciplines et c’est avec un plaisir chaque fois renouvelé que je les retrouve pour nos entrainements mensuels.

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Dans l’histoire du Shindo Yoshin ryu, son fondateur Katsunosuke Matsuoka a été élève du célèbre Kenkichi Sakakibara (jikishinkage ryu), et Shigheta Obata, lors de son passage à Tokyo, fut si impressionné par Sakakibara sensei qu’il suivit aussi son instruction (aux alentours de 1883). Ce dernier quitta plus tard l’enseignement du Totsuka ha Yoshin ryu, pour entrer au Shindo Yoshin ryu incorporant l’aspect plus agressif du Jikishinkage ryu de Kenkichi Sakakibara.

Notons qu’un autre pratiquant célèbre aurait été élève de Kenkichi Sakakibara en 1872 : Sokaku Takeda (Daito ryu aikijutsu et professeur de Morihei Ueshiba, créateur de l’Aikido) .

Kenkichi Sakakibara

Kenkichi Sakakibara

Kenkichi Sakakibara est né en 1830 dans le village d’Otshuka (dans le présent Tokyo). Il commença l’apprentissage du Jikishinkage ryu (Fujikawa-Ha) à l’âge de 13 ans sous la direction du 13e sucesseur Nobutomo Shimosanokami Odani. Le Jikishinkage ryu, de son nom complet Kashima Shinden Jikishinkage-ryū (鹿島神傳直心影流), est un art de kenjutsu issu du Shinkage ryu de Matsumoto (Sugimoto) Bizen-no-Kami (fin XIVe siècle).

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Au détour de pérégrinations virtuelles, on peut parfois tomber sur les styles martiaux que Ueshiba (fondateur de l’Aikido) a pratiqué. C’est ainsi que j’ai trouvé le site Arakido [edit : le site ne semble plus exister au 18/05/17] site officiel du Yagyu Shingan-ryu taijutsu (lignée d’Edo) dont la section « Questions communes » comprend l’information suivante :

– Morihei Ueshiba, fondateur de l’Aïkido, a-t-il étudié le Yagyu Shingan ryu?
– Oui. Ueshiba était un étudiant de Yagyu Shingan-Ryu Taijutsu (Lignée d’Edo), alias Goto-ha Yagyu Shingan-Ryu Taijutsu. Le 6e Soke de notre lignée  était GOTO Yagyusai (d’où le nom de «Goto-ha»). Bien que Goto ai nommé Ohshima Masateru dans le rôle de Soke avant sa mort, d’autres Shihan ont aussi continué à diffuser la tradition. Tsuboi Masanosuke a transmis le style à Nakai Masakatsu. Ueshiba a pratiqué au dojo de Nakai à Kaï-machi, la ville de Sakai (près d’Osaka). Ueshiba a déclaré que des vestiges de son étude peuvent être trouvés dans le mouvement de main et les déplacements de l’Aïkido. Notre défunt directeur, Mutoh Masao a été appelé par Kisshomaru Ueshiba pour inspecter le certificat décerné à son père. Le certificat a été identifié comme Sho-Dan Menjou. Les deux noms de Nakai Masakatsu (le maître du dojo) et Masanosuke Tsuboi (instructeur senior) apparaissent sur ​​le certificat.

Il faut savoir que cette lignée est aujourd’hui sous l’égide de Kajitsuka Yasushi qui est aussi soke de la branche Ohtsubo du Owari Yagyu Shinkage Ryu. Cela m’a donné envie de partager avec vous cette traduction d’une interview réalisée en 2008 par Douglas Tong (parution dans l’Iaido journal d’août 2008). La traduction regroupe les trois parties de l’interview originale:

One on One with Kajitsuka Sensei (Ohtsubo branch of Owari Line, Yagyu Shinkage Ryu)
One on One with Kajitsuka Sensei (Ohtsubo branch of Owari Line, Yagyu Shinkage Ryu) Part Two: Yagyu Shinkage Ryu and The Living Sword
One on One with Kajitsuka Sensei (Ohtsubo branch of Owari Line, Yagyu Shinkage Ryu) Part Three: Teaching and Learning

Vidéo : [Owari] Yagyu Shinkage-ryu Hyoho

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Cet article est la traduction d’une interview de Sasamori Sensei, soke du Ono-ha Itto Ryu, réalisé par Douglas Tong et publiée dans le journal du Iaido (Août 2008); L’interview initialement segmentée en 3 parties a été regroupée en un seul article.

Douglas Tong a débuté son étude du Ono-ha Itto Ryu sous la direction de Sasamori sensei  à Tokyo en 1992. Il a étudié le Katori Sinto ryu avec Yoshio Sugino à Kawasaki-shi et le Yagyu Shinkage Ryu (branche Ohtsubo) avec Masao Mutou sensei à Zushi-shi. Il enseigne le Kenjutsu depuis 1994 au Tokumeikan.

Liens originaux :

One on One with Sasamori Sensei (Ono-ha Itto Ryu) Part One: The Nature of Japanese Swordsmanship

One on One with Sasamori Sensei (Ono-ha Itto Ryu) Part Two: Ono-ha Itto Ryu and True Perfection

One on One with Sasamori Sensei (Ono-ha Itto Ryu) Part Three: Teaching and Learning

Première partie : La nature de l’escrime japonaise

Par Douglas Tong (avec son autorisation de traduction)

Note de l’auteur: Cette interview a été réalisée le 26 Juillet 2008 à Setagaya-ku, Tokyo. Bien que Sasamori sensei parle un peu l’anglais, l’interview a été réalisée principalement en japonais. Il m’a demandé d’interpréter et de développer ce qu’il me disait en japonais, mais comme mon japonais n’est pas d’un niveau assez élevé je sens que je lui rendrais un mauvais service en supposant que je pourrais comprendre précisément sa pensée sur les questions complexes discutées ci-dessous. J’ai pensé que le mieux serait de préserver ce qu’il m’a dit directement comme il l’a dit, ce qu’il fit parfois en japonais et parfois en anglais. Ainsi, tout au long du texte de l’interview présentée ici, j’ai décidé d’ajouter quelques notes qui peuvent pointer vers des pistes de réflexion que les lecteurs peuvent vouloir approfondir. Toute erreur dans l’interprétation de ce que Sensei a dit est entièrement mienne.

De gauche à droite: Kaiwa sensei, D. Tong, Sasamori sensei, Shimizu sensei

Question: Il y a encore une certaine confusion sur ce qu’est exactement le « kenjutsu ». Qu’est-ce que le « kenjutsu » et en quoi est-il différent du kendo ou du iaido ?

Sensei: Premièrement, laissez-moi dire que le kendo et kenjutsu sont identiques. Le kenjutsu est un vieux kendo*. Le gendai kendo (kendo moderne) est un sport.
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Suite de la traduction de l’interview du professeur Karl Friday (Interview With Historian/Professor Karl Friday) par Samurai Archives.

Cette deuxième partie aborde notamment d’une manière très intéressante le rôle supposé des écoles d’arts martiaux et la place prépondérante de l’entraînement en escrime.

Karl Friday

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SA: Il est très rare de voir un historien universitaire (par opposition à l’historien de la «culture pop») qui a une formation approfondie en arts martiaux traditionnels japonais. Votre expérience dans ce domaine vous a-t-elle donné des idées pour vos publications? Comment ont évolué et changé ces arts depuis l’époque de la vaste guerre du Sengoku?

KF: Je pense que d’avoir une sorte d’expérience pratique avec des armes traditionnelles est utile de toutes sortes de façons subtiles et moins subtiles pour les historiens travaillant sur des sujets militaires. Avoir une expérience de terrain avec une armée au combat serait également très utile, pour le meilleur ou pour le pire je n’en ai pas.
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