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Marco Pinto et l'auteur, pratiquant un kata de kenjutsu du niveau shoden.

Marco Pinto et l’auteur dans le rôle d’uchitachi

Il est courant que l’enseignant insiste sur le fait qu’uchitachi réalise une attaque avec la bonne intention. Par exemple au kenjutsu, un tsuki est supposé entrer dans l’espace du partenaire et traverser ce dernier s’il ne bouge pas. Enfin, cela est vrai pour l’intention car si shitachi ne bouge pas – parfois simplement « ailleurs » mentalement – uchitachi doit être capable de contrôler son geste et s’arrêter (néanmoins peut-être qu’à un niveau d’étude supérieur il atteindra tout de même shitachi pour le mettre sous pression).

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Shu-Ha-Ri est la méthode traditionnelle d’enseignement japonaise. Souvent écartée ou modifiée par les arts martiaux plus récents elle reste au coeur de nombre d’école classique japonaise.
La traduction suivante, réalisée avec l’autorisation de sensei Tobin Threadgill, est un essai de Takamura sensei (1928-2000) du Takamura ha Shindo Yoshin ryu sur la définition du Shu-Ha-Ri et des écueils auxquels doit être attentif l’enseignant. Les kata en TSYR sont divisés en trois niveaux : shoden, chuden et joden.
Article original sur le site du Takamura ha Shindo Yoshin Kai : Teaching and Shu-Ha-Ri
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Enseignement et Shu-Ha-Ri
(La méthode traditionnelle japonaise de transmission des connaissances.)
Par Yukio Takamura, édité par Nanette Okura

Yukio Takamura

«Shu-ha-ri» signifie littéralement adopter le kata, diverger du kata et écarter le kata. L’entraînement dans une école classique japonaise suit presque toujours ce processus éducatif. Cette approche unique de  l’apprentissage a existé pendant des siècles au Japon et a contribué à la survie de nombreuses vieilles traditions japonaises. Cela inclut notamment des activités aussi diverses que les arts martiaux, l’arrangement floral, les marionnettes, le théâtre, la poésie, la peinture, la sculpture et le tissage. Aussi fructueux qu’ai été le Shu-ha-ri dans l’ère moderne, de nouvelles approches de l’enseignement et de l’apprentissage modifient cette méthode traditionnelle japonaise de transmission des connaissances. Que les arts traditionnels japonais et leur apprentissage soient passés avec succès à la prochaine génération de pratiquants dépend des sensei (enseignants) d’aujourd’hui et de leur sagacité pour affronter les forces et les pièges inhérents du Shu-ha-ri. Dans cet essai, je me concentrerai sur le Shu-ha-ri et son application particulière dans l’honorable discipline martiale du Takamura ha Shindo Yoshin ryu jujutsu.
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