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Archive for the ‘Katana’ Category

Au Tesshinkan à Osny (Val d’Oise), nous pratiquons le sabre de l’école Takamura ha Shindo yoshin ryu. On m’a demandé récemment en quoi la pratique du sabre y différait de celle de l’Aikido voire du Kendo, beaucoup plus répandue.

Chaque école d’Aikido porte plus ou moins d’importance à la pratique du sabre, allant de l’inexistence, à la pratique annexe ou une présence presque à parts égales avec le travail à mains nues. Lorsque cette pratique est intrinsèque à l’Aikido (souvent appelée Aikiken) et non une école externe à l’Aikido, elle est souvent plus une mise en application des principes de l’Aikido qu’une école de sabre à part entière, l’arme venant alors éclairer la pratique à mains nues. C’est à mon sens un excellent outil de l’Aikido.

Le fondateur de l'Aikido pratiquant au bokken

Le fondateur de l’Aikido pratiquant au bokken

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Anatomie du sabre

Cherchant une image complète sur l’anatomie du sabre, je vais éviter de la dessiner moi-même et vous propose de parcourir le site : http://www.katananosekai.net et plus particulièrement l’article suivant http://www.katananosekai.net/lexique-geacuteneacuteral

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La trempe de la lame d’un sabre, c’est -à-dire le refroidissement rapide d’un acier pour lui conférer certaines propriétés de dureté, est un art mélangeant connaissances théoriques et expérience pratique. Il est en effet difficile de connaître la courbure de la lame avant les dernières étapes du procédé et seule une longue expérience permettra d’obtenir la lame voulue. Cette courte vidéo montre la déformation de la lame lorsque l’acier est refroidi dans l’eau après de longs moments de travail.

La vidéo est impressionnante par l’effet physique observé. Et lorsque l’on connait la qualité des sabres obtenus, cela me rappelle aussi combien nos pratiques martiales renferment ce mélange de savoir théorique (les lois de la physique servent de contexte), de savoir issu de l’expérience (transmis de génération en génération) et d’habileté développée individuellement à partir de ce savoir.

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Cette fois j’ai eu envie de partager avec vous un élément du battojutsu : le Chiburi, cette action précédant le noto. Le Chiburi est souvent associé au fait de se débarasser du sang sur la lame avant de rengainer dans la saya (lieu où un liquide visqueux viendrait à bloquer la lame dans le fourreau, tout au moins à gêner au dégainage et abimer la lame). Mais qu’en est-il vraiment ? Mythe ou réalité ?

Je vous propose donc un article du site kenshi247 pour traiter de ce sujet.

Le mythe du Chiburi ?

Par Richard Stonell, avec l’aimable autorisation de traduction pour ce site.
Article original: http://kenshi247.net/blog/2011/09/05/the-myth-of-chiburi/

chiburi-top

Dans de nombreuses écoles d’iaido, le Chiburi est un élément fondamental du kata. Le Chiburi, généralement écrit 血 振 en japonais, signifie littéralement «se débarasser (secouer) du sang», et l’image présentée est celle de jeter le sang d’un ennemi vaincu de la lame avec un mouvement adroit avant de rengainer. Peut-être principalement en raison de la prévalence du Muso Shinden-ryu et du Muso-ryu Jikiden Eishin, certaines personnes croient que le Chiburi est un aspect universel du iai. Cependant, de nombreuses ryuha ne pratiquent pas le Chiburi, et il existe l’idée – qui est devenu plus répandue récemment, grâce au partage des connaissances par le biais d’internet – que se débarasser du sang de cette manière est en fait impossible. Si c’est le cas, alors à quoi sert le Chiburi ? Est-il inutile ? Pourquoi certaines ryuha le pratiquent-elles ? Et avait-il vraiment pour but d’enlever le sang de la lame?

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La forge du Katana

Reportage intéressant d’Arte (en français) sur la forge d’un katana.

La vidéo de 45 mn traite principalement de Akira Kihara Sensei et de l’obtention de l’acier « Tamahagane » puis sur la forge du katana.

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